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Muradian attaque fort en ERC3 à l'Acropole

2018-06-03T12:18:58+02:00 juin 3rd, 2018|2018, Acropolis Rally|

Les deux premières étapes mouvementées d’Artur Muradian sur le Rallye EKO de l’Acropole ne l’ont pas ralenti, le Russe restant à pleine vitesse dans la catégorie ERC3 du Championnat d’Europe FIA des Rallyes bien que détenant une solide troisième place.

Au volant d’une PEUGEOT 208 R2 du TBRacing, Muradian a connu l’un des week-ends les plus mouvementés parmi les concurrents de l’ERC. Après un tonneau dans la Spéciale de Qualification du jeudi, l’équipe a réparé la voiture pour les spéciales du lendemain mais il s’est retrouvé sans pare-choc avant à pas moins de trois reprises durant les trois jours.

Même si l’allure de son auto ne donnait pas l’impression qu’elle sortait de l’usine, Muradian a tenu la première place de l’ERC3 jusqu’à ce que des goujons de roues avant droits cisaillés ne mettent fin à sa quête de succès. Désormais troisième après être reparti en Rally2, il a promis d’attaquer plutôt que d’assurer prudemment le podium.

Comme nous avons perdu toute chance de lutter pour la tête, nous avons décidé de ne pas assurer la troisième place mais de nous entraîner à rouler vite. Mais pas trop vite !”, a-t-il dit à l’assistance de la mi-journée.

Muradian a perdu la dernière partie de son pare-choc avant dans l’ES9, et, ayant utilisé tous ceux qu’il avait de secours, a choisi de le détacher entièrement avant l’ES10 afin qu’il puisse être réparé à l’assistance.

Malheureusement, [c’était] juste une petite erreur en coupant dans un virage à droite, le pare-choc avant s’est décroché et nous l’avons traîné toute la spéciale. Il nous a fallu un peu de temps pour le retirer entièrement. Pour je ne sais quelle raison, les trous étaient cassés et on s’est dépêchés pour rejoindre la spéciale suivante.”

Dans la deuxième, du fait que nous n’avions pas de pare-choc avant, nous avons décidé d’y aller un peu plus lentement, mais quand même assez vite. J’aime ces routes, en fait, et c’est un peu dommage qu’un goujon nous ait empêchés hier de couvrir toute la distance hier.”

Bien qu’ayant perdu une potentielle victoire de catégorie, Muradian a laissé l’incident de samedi après-midi derrière lui, voyant le côté rigolo d’un abandon hautement inhabituel pour lui.

[Les goujons de roue] étaient comme si quelqu’un les avait cisaillés. C’est drôle, car c’était dans le premier virage de la spéciale, après 90 mètres, et on a vu la roue voler devant nous !”

Nous avons décidé de remettre la roue, soulevé la voiture et vu qu’il n’y avait plus de goujons. Nous les avons retrouvés tous les quatre plus tard dans le virage !”